Le Blog de Nicole Yrle

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Prenons le train ensemble !

Nicole Yrle | 02 décembre, 2009 23:03

 
(Lire la suite de l’article)

Que des solutions !

Nicole Yrle | 17 novembre, 2009 19:10

Un recueil collectif de nouvelles, contenant un de mes textes, est paru en octobre 2009. Il rassemble 19 nouvelles sélectionnées dans le cadre du Prix transfrontalier de la nouvelle brève 2009 des Editions de Vignaubière, sur le thème :

Y'a un problème ?

C'est quoi le problème ?

Voici la présentation de l'éditeur : "... des problèmes, les auteurs se sont empressés d'en trouver des tas. Il faut dire que notre mode de vie a de quoi susciter des questionnements, et des mécontentements de toutes sortes.Alors, chaque personnage, à sa manière, se débat comme il peut dans un monde aux multiples conflits possibles. Excès de zèle dans un environnement économique impitoyable ; résistance cachée dans une dictature cruelle ; acte d'amour ou basse vengeance ; coup de sang ou coup de coeur ; mystères scientifiques, les possibilités sont infinies et les émotions très variées.

Nous vous en livrons quelques-unes dans ce nouveau recueil où le cynisme l'emporte, sous la plume acérée d'un habitué des lieux."

Mon texte a pour titre Hors d'âge et met en scène un vieux monsieur très attachant.

 Pour plus de détails, voir le site de l'éditeur

Une joie à partager

Nicole Yrle | 21 septembre, 2009 14:22

Mon dernier livre paru, Noces de lavande, vient d'être distingué au 8e GRAND PRIX ROUSSILLONNAIS DES ECRIVAINS. La remise des prix aura lieu le 11 octobre prochain à Perpignan.

C'est, pour moi, une très bonne nouvelle et je suis heureuse de la partager avec mes amis.

Noces de lavande

Nicole Yrle | 15 mai, 2009 19:24

Mon nouveau livre vient de sortir ! Cette fois, c'est un roman. 

Noces de lavande (roman)

Trois janvier 2000 : drame à Collioure, le petit port catalan qui peint la lumière et les couleurs de ses paysages en tableaux changeants.

 Aucune hypothèse ne paraît acceptable. Pour les protagonistes de ce roman, le fils et la fille du disparu mais aussi le lieutenant chargé de l’enquête, rien ne sera plus comme avant. En quatre jours, ils feront un retour sur eux-mêmes, ils connaîtront désarroi et incertitudes avant de découvrir une vérité qu’il leur faudra s’approprier.

De Collioure à Port-Vendres, en passant par l’Ermitage de Consolation, le lecteur accompagnera les personnages dans leurs joies et leurs peines, leur quête de souvenirs et leurs interrogations intimes jusqu’au dénouement à l’ombre du poète andalou Antonio Machado.

Pour lire quelques extraits, voir sur mon site

Asphodele

Nicole Yrle | 12 mai, 2009 00:12

Quel enfant ne s’est pas délecté d’un mot inconnu, long de préférence, voire compliqué ? Pour Colette, c’était « presbytère », elle le lançait par-dessus le toit du poulailler et  traitait de presbytères les « bannis invisibles », jusqu’au jour où le vocable lui servit à désigner de petits escargots jaunes et noirs qu’elle ramassait au jardin !

Pour moi, c’était « asphodèle » ! Je devais avoir sept ou huit ans quand je découvris cet inconnu. Dans quelles circonstances ? Je ne sais plus. L’ai-je lu ? entendu ? J’ai oublié. Ce qui reste vivace en moi, c’est le ravissement dans lequel il me plongea. J’ignorais totalement son sens et, à vrai dire, je n’avais guère envie de le connaître. Le mystère qui l’entourait participait de sa beauté.

Asphodèle ! Je l’ai répété sans fin, je l’ai chanté sur l’air des lampions, je l’ai murmuré, psalmodié. Il me charmait. Gourmande, je le savourais tel un bonbon suave. Ma poupée préférée porta ce nom un certain temps mais en secret. « Comment s’appelle ta poupée ?   Elle ne s’appelle pas », répondais-je péremptoire.

Dans mon cœur seul, elle était Asphodèle. Je peignais durant des heures ses longs cheveux naturels, répétant tout bas : « Mon Asphodèle à moi ».

Puis j’ai grandi. J’ai rangé ma poupée. Le mot « asphodèle » s’est peu à peu éclipsé jusqu’au jour où, en classe de Grec, je l’ai vu resurgir au détour d’un vers d’Homère :  « …sur ses pieds légers, l’ombre de l’Éacide à grands pas s’éloignait, il allait à travers le Pré de l’Asphodèle. »

Ainsi ai-je appris d’un seul coup que l’asphodèle était une fleur et que dans l’antiquité, elle tapissait la prairie mythique des Enfers qu’Achille arpentait après avoir quitté Ulysse.. Laissons aux linguistes les savantes discussions pour savoir d’où vient ce mot, s’il a ou non de lointaines racines sémitiques. Ce qui me plaît encore aujourd’hui, c’est que son étymologie reste un mystère et que le mot français est la transcription directe du mot grec. Je m’amuse aussi de voir que l’on hésite sur le genre à lui donner. Pour le dictionnaire, c’est un mot masculin mais en littérature, je l’ai rencontré plus d’une fois au féminin. Et moi, je change au gré de ma fantaisie, une asphodèle un jour, un asphodèle le lendemain !

Quant à la fleur, fine et délicate, elle a un charme qui, au fil des siècles a séduit promeneurs, botanistes et poètes. De sa rosette de feuilles émerge une hampe fleurie de grappes aux minuscules pétales blancs, striés de rose et de brun. L’asphodèle n’est jamais seule (vous voyez, aujourd’hui elle est femme !), elle voisine toujours avec des compagnes qui, comme elle, se balancent au moindre souffle. Il paraît que Corè en cueillait des brassées, mêlées d’iris, de jacinthes et de narcisses, lorsque Hadès le dieu des Enfers l’enleva pour en faire Perséphone, son épouse. Il paraît aussi que Parménide, Pythagore et bien d’autres se sont nourris de ses tiges, de ses graines et de ses racines, par frugalité ou pour être plus près des dieux. Peut-être les Anciens offraient-ils des asphodèles en nourriture à leurs défunts, eux dont ils réduisaient les corps en cendres selon le rituel funéraire épique ?

Je me rappelle mon émerveillement, un jour de printemps, quand m’attendant à trouver le Cap Sounion tout désséché parce qu’il avait été ravagé par le feu, je découvris au contraire une immense étendue d’herbe drue, colorée de fleurs aux teintes lumineuses ; le temple de Poséidon se dressait au milieu des corolles qui dévalaient les pentes jusqu’aux falaises. Des cendres jaillit toujours une végétation plus vigoureuse qu’avant. Qui sait si pour les Grecs, l’asphodèle, plante nourricière, ne poussait pas en massifs touffus sur les cendres de leurs morts parvenus aux Champs Élyséens ?

Belle asphodèle, j’aime te contempler sur les pentes arides de Méditerranée, quand tu t’élances en tiges ondulantes sur un fond de ciel ou de mer. Ton nom chante sous la plume des poètes, surtout quand ils sont amoureux. L’un dit à l’aimée :

« Et tu porteras - car je le veux - / Parmi les bandeaux de tes cheveux / La fleur nommée asphodèle. » 

Plus loin, il ajoute :

« Tes yeux regarderont mes yeux, / Et vacillera tout ton être, / Comme le mythique rocher / Vacillait, dit-on, au toucher / De la fleur nommée asphodèle. »       Jean Moréas - Le Pèlerin passionné

Un autre en fait le symbole de son amour qui, par-delà la mort, ne finira jamais, il se souvient que l’asphodèle « n’a d’odeur qu’en imagination » mais, dit-il, « elle aussi célèbre la lumière »  William Carlos Williams - Asphodèle

Belle asphodèle, vaporeuse et gracile, je t’ai retrouvée hier, nimbée du parfum des cistes, des romarins et des lavandes qui couraient à tes pieds sur les pentes du Cap Cerbère.

Asphodèles au Cap Cerbère

Une charmante tradition

Nicole Yrle | 27 avril, 2009 17:57

Quelle belle fête que la Sant Jordi, célébrée dans toute la Catalogne des deux côtés des Pyrénées ! Le jour J c’est le 23 avril mais les manifestations de village en village durent plus d’une semaine, ce qui permet à chaque commune d’attirer chez elle les amateurs de littérature et de fleurs.

Car la Sant Jordi, c’est la fête du Livre et de la Rose. Le saint patron était un soldat, un preux chevalier qui délivra la ville de Silène d’un terrifiant dragon. Le monstre exigeait deux agneaux par jour puis il voulut des enfants et, un jour, la victime désignée fut la fille du roi. Sant Jordi tua le dragon et les gouttes de son sang se transformèrent en rosier rouge. Depuis 1456, à Barcelone le 23 avril est un jour férié qui associe Sant Jordi et les Roses. En 1923, toujours à Barcelone, on ajouta la fête du Livre, en hommage à Cervantès et Shakespeare morts un 23 avril. Chaque année, la ville entière propose livres et roses dans toutes les rues, sur toutes les places. On voit des couples marcher main dans la main, tenant lui, un livre, elle, une rose. La tradition s’est étendue à toute la Catalogne et en 1995, l’UNESCO a proclamé cette date « Journée mondiale du livre. »

Offrir une rose, c’est offrir de la douceur et de l’amour, offrir ou proposer des livres c’est célébrer le triomphe de la pensée sur la violence et l’obscurantisme.

J’aime beaucoup cette fête et tout ce qu’elle recouvre. A Perpignan, dans ma ville, toutes les fontaines sont ornées de fleurs. Les gens se promènent une rose rouge à la main. Des écrivains font des dédicaces à chaque coin de rue et offrent une rose à leurs lecteurs. Chaque village célèbre à sa façon la Sant Jordi mais toujours avec des livres et des roses afin de faire éclore les fleurs de la culture. On en profite aussi pour déguster un pain spécialement fabriqué ce jour-là et des coques tout en buvant un verre de vin.

Cette année, le soleil a eu tendance à se cacher et il soufflait une marinade capricieuse qui tournait les pages à toute vitesse. A côté de mon stand, une délicieuse vieille dame essayait de vendre ses recueils de poésie aux passants. Elle les interpellait d’une voix douce et persuasive : « Vous aimez la poésie ? Ne partez pas, tenez, je vous offre un poème » et elle tendait une feuille blanche où s’inscrivait un court poème de sa composition . Près d’elle, elle en avait toute une pile. A plusieurs reprises, le vent en emporta et on vit voleter en tous sens les petits poèmes. Je me suis précipitée pour en ramasser au moins quelques-uns et les lui rendre. « Laissez, me dit-elle, ce n’est pas grave, qu’ils aillent où ils veulent ! » Un peu plus tard dans la matinée, elle s’est mise à distribuer ses livres mêmes aux passants surpris. Et comme je lui disais qu’elle pouvait espérer les vendre et que ce serait mieux pour elle (elle publie à compte d’auteur !), elle a soupiré : « J’ai plus de 80 ans maintenant ; j’en ai des piles et des piles à la maison, qu’est-ce qu’ils vont devenir après moi ? Je préfère les distribuer ! »

C’est cela aussi et surtout la Sant Jordi !

Nouvelle à paraître : "Trains à prendre"

Nicole Yrle | 07 avril, 2009 12:12

Durant l'hiver, jai participé au Concours de nouvelles Jules Vallès 2009. Le thème proposé, "Vite, j'ai un train à prendre !" m'a amusée et inspirée.

Les résultats viennent d'être annoncés et j'ai eu la chance que mon texte intitulé Trains à prendre soit retenu. Il figurera avec treize autres dans un recueil collectif publié à l'automne par les Editions du Roure.

La rumeur du coffre à jouets

Nicole Yrle | 02 avril, 2009 15:16

La rumeur du coffre à jouets est une anthologie illustrée de haïkus sur l'enfance, 88 textes de 88 auteurs, dont moi !

Pour en savoir davantage, aller sur le site de L'iroli

 

Amertume et douceur

Nicole Yrle | 02 avril, 2009 14:48

« Depuis le début de leur conversation, il était troublé : le visage de son interlocuteur lui semblait familier. Son regard surtout le frappait. Ses yeux gris, profonds et veloutés … »

Qu’est-ce donc qui attire Laurent, jeune œnologue fraîchement diplômé, chez ce mystérieux SDF, rencontré un petit matin sur les quais désertés de la Seine ?

Parution en septembre 2008

Pour plus de détails et pour commander le Livret Carte Postale voir mon site

 

 

Nous nous sommes tout dit

Nicole Yrle | 02 avril, 2009 14:04

Elle s’est éteinte à quatre-vingt-treize ans. Elle, c’est la mère de l’auteur, femme étonnante et émouvante, parfois drôle et espiègle qui traversa presque tout le XXe siècle pour aborder le XXIe avec sa sensibilité à fleur de peau, ses doutes, son amour pour un seul homme. Nous nous sommes tout dit raconte les quatre années d’échanges privilégiés entre cette femme attachante en fin de vie et sa fille. Les derniers propos échangés sont nourris d’interrogations sur la vie et la mort, l’amour et l’amitié, l’essentiel et l’accessoire. La très vieille dame apprivoise ainsi sa propre mort et fait à sa fille l’insigne cadeau de la préparer à sa disparition sans pour autant la programmer : quand elle arrive au bout du chemin, les derniers instants surviennent dans une plénitude sereine et partagée.

A travers cette expérience vécue, le lecteur découvrira qu’accompagner un parent en fin de vie, loin d’être un fardeau ou une souffrance, peut devenir un enrichissement aussi précieux pour l’un que pour l’autre, source d’un bonheur vrai.

Parution en mars 2008

Pour lire des extraits et se procurer le livre voir mon site

La pierre de Rose

Nicole Yrle | 02 avril, 2009 12:25

Que reste-t-il d’un homme ou d’une femme quand ils sont morts et que tous ceux qui les connaissaient sont morts à leur tour ? Une tombe dans un cimetière qui, à son tour, disparaît ? Longtemps après pourtant leurs noms sont encore inscrits dans des registres paroissiaux, des actes d’état civil ou des minutes notariées. Voici cinq histoires qui mettent en scène des personnages insolites d’une même famille paysanne, émouvants ou troublants, jeunes et moins jeunes. Tous ont réellement vécu, ils ont surgi de documents d’archives datant parfois de plus de deux cents ans. C’est en Comminges, tout près des Pyrénées, qu’ils sont nés, ont grandi, travaillé, aimé, souffert. Aux yeux de l'auteur, ils sont devenus des figures d’autant plus attachantes que leur vie a gardé son mystère et cette partie restée dans l’ombre, elle la fait venir à la lumière, puisant dans son imagination ce que la petite histoire des gens du peuple enterre avec eux. Ce livre est une invitation à partager les chagrins, les joies, les émotions et les rires de Pierre, Louis, Baptiste, Elisa, Rose et quelques autres …

Parution en février 2007, réédition en mars 2009

Pour lire des extraits et se procurer le livre  voir mon site

L'aventurière du blog

Nicole Yrle | 22 mars, 2009 18:05

Vous êtes une pro du blog ? Cette histoire n’est pas pour vous.

Vous venez d’ouvrir un blog ? À moins d’être une pro sans le savoir et avant même d’avoir essayé, vous êtes ma sœur du web. D’ici peu, nous allons nous jeter (virtuellement) dans les bras l’une de l’autre.

Vous n’avez pas encore ouvert de blog ? Vous y songez depuis un bon moment ? Vous en avez de plus en plus envie ? Loin de moi l’idée de vous faire peur mais il faut quand même que vous sachiez à quoi vous attendre.

En gros, à l’incroyable, à l’insolite, à l’inédit, voire à l’insupportable mais en définitive pas forcément au pire !

 

Alors voilà : moi, cette idée me trottait dans la tête. Rien d’original, c’est sûr, mais à force de circuler avec une admiration teintée d’envie sur les blogs des autres, de rire ou de sourire, de deviner le formidable outil qui avait surgi là pour communiquer avec d’autres sur des passions communes, un jour ou l’autre j’allais être amenée à franchir le pas.

À une date toute récente, à marquer d’une pierre blanche, l’opportunité m’en est offerte sur un plateau par un webmaster au grand cœur qui pousse l’amabilité jusqu’à m’offrir "la chose" clés en mains.

Enfin presque. Déjà le nom "Blog de Nicole Yrle" me remplit de joie. En même temps son contenu au vide quasi abyssal – à l’exception du petit mot de "Félicitations" à moi adressé toujours par le même webmaster au grand cœur –  me glace tout en m’invitant à réagir.

Ce que je fais. Cliquant sur "Administrateur", je me retrouve (ne vous faites pas d’illusion : j’avais été prévenue !) sur la page de Gestion (déjà, voyez, j’apprenais le B.A.-BA). Après avoir quelque peu pataugé, je comprends comment je peux choisir la présentation de MON blog. Je ne vois pas très bien à quoi ressemblent les modèles proposés mais je me décide pour Blue je ne sais plus quoi. J’ajoute quelques mots de présentation. Un clic pour valider et hop, je vais voir.

 RIEN n’a changé ! Vous croyez que je me décourage ? Pas du tout ! Je sors, je rerentre, je ressors, j’attends un peu, je reviens.

Et ô miracle : j’ai modifié ma page d’accueil ! "Allons, me dis-je toute fière, on dirait que ça prend tournure."

Encouragée par un tel exploit, je décide de continuer.

Problème : la possibilité de retourner sur "Administrateur" a disparu ! J’appelle au secours mon spécialiste informatique maison, lequel, gentiment, s’assied à côté de moi et examine la situation. Je l’entends penser mais je ne comprends pas tout ! Il marmonne que ce n’est pas possible, qu’il y a un truc… Sur ses conseils, je clique par-ci, je clique par-là. Aucun résultat. Nous épluchons ensemble toute la page de haut en bas, de bas en haut, de gauche à droite, de droite à gauche.

RIEN. Je suis coincée. J’ai beau sortir et rerentrer dix fois, à part les progrès en rapidité pour me reconnecter, je n’avance pas d’un pouce !

"C’est un problème sur le modèle de blog que tu as choisi, me dit mon pro préféré. Change-le !"

Oui, mais… comment faire, puisque je ne peux plus accéder à mon espace d’admin ?

 Idée lumineuse de mon spécialiste : "Il faudra recopier le lien de ta page d’admin et le mettre dans tes liens." Y’a plus qu’à ! Enfin quand je serais retournée sur ma page d’admin et ça, ce n’est pas gagné !

Entretemps, je suis ressortie, rerentrée. J’ai l’habitude désormais ! Pour ce qui est du résultat, il reste inchangé. Là, voyez, je commence à désespérer. Je ne vais tout de même pas renoncer aussi vite !

Écrire au webmaster si sympa ? Il risque de regretter de m’avoir inscrite ! Je l’ai déjà sollicité parce que je n’arrivais même pas à poster sur le forum, tout simplement pour une histoire de cookies ! Alors, j’hésite, j’ai un peu honte, je me sens coupable, ignare, bête à manger du foin, comme aurait dit ma grand-mère.

Nouvelle idée lumineuse. Elle est de moi, cette fois. Je vais faire un tour sur le blog très élaboré, très accueillant et tout et tout de mon amie Marie. Je vois qu’elle aussi a prévu un lien pour accéder à son espace d’admin. C’est réconfortant, ça prouve qu’il n’y a pas que moi qui me plante et que c’est une bonne idée en soi, sauf que… voir plus haut ! A tout hasard, pour voir, je clique…

Et là, je vous le donne en mille, j’atterris chez moi ! Je veux dire sur mon propre espace d’admin inaccessible depuis tout à l’heure ! Je n’en reviens pas. ON (vous savez mon pro maison) m’a déjà dit que l’informatique, contrairement à ce qu’on pourrait croire, n’est pas une science exacte : je ne peux que lui donner raison, je suis médusée ! Si pour accéder à la gestion de mon blog, il faut que je passe par chez ma voisine, ce n’est tout de même pas ordinaire. "Hâtons-nous d’en rire avant que d’en pleurer."

Et maintenant, mon sérieux retrouvé, qu’est-ce que je fais ? Je mets à exécution la première idée lumineuse, celle de mon pro préféré. Sous sa surveillance affectueuse et rassurante, j’ajoute le lien en question et le tour est joué. Sauf qu’il ne s’inscrit pas. Ah oui, c’est vrai, il faut attendre et on peut dire qu’IL prend son temps.

Je ressors, j'attends, je reviens. Miracle : tout est en place, enfin !

Continuons ! Il faut battre le fer pendant qu’il est chaud. En quelques clics – je me sens plus à l’aise, c’est toujours ça de gagné – je choisis un autre modèle de blog beautiful. Tiens, il me plaît bien celui-là : des tonalités douces, des nuages, des ptits oiseaux, c’est tout à fait en harmonie avec moi. Je valide et le tour est joué. Oui, bon, il faut que le mécanisme se mette en place à son train de sénateur mais je ne suis pas inquiète : ça va marcher, ça doit marcher !

Qu’est-ce que je disais ! Il est là sous mes yeux, mon blog new-look et le lien pour administrer est là aussi.

Que vois-je ? Il se paie ma tête, Beautiful day ! Contrairement à Blue machin, il offre un bouton "Administrateur" ! Me reste plus qu’à effacer le lien précédemment mis en place qui fait double emploi (vous remarquez, j’ai tout compris). C’est fait en un clin d’œil ou en quelques clics, comme vous voulez.

Et mon pro préféré de conclure avec les deux commandements qui lui sont informatiquement chers :

"Article 1 : ça ne marche jamais.

 Article 2 : ça finit toujours par marcher."

 

Assez pour aujourd’hui ! J’ai la tête comme une citrouille.

Ma ptite Nadia, en passant sur ton blog, j’ai une pensée émue pour toi. J’ai dans la tête une idée de micro-nouvelle que j’ai bien envie de te dédier…

Smile

Félicitations !

Nicole Yrle | 21 mars, 2009 10:17

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